Attention, “confiance en soi fragile”!

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La confiance en soi, un cercle vertueux

Lorsque Caroll m’a proposé d’écrire un article pour son blog www.entrepreneusesàsuccès.com sur le thème “Avoir confiance en soi pour réussir”, je me suis dit mais “Quelle bonne idée!” car la confiance en soi est la pierre angulaire de toute réussite. Elle est à la fois cause et conséquence. Quel beau cercle vertueux!

En effet, si la confiance en soi apparaît tout à fait nécessaire pour entreprendre et donc, avoir une chance de réussir, elle ne fait que se renforcer au fil des actions réalisées et des étapes franchies.

L’humain, une machine imparfaite

La confiance en soi est cette petite voix intérieure qui vous dit: “Allez, fais le, tu pourrais tout à fait y arriver! Lance toi”. Alors bien sûr, elle est indispensable pour le démarrage. C’est un véritable moteur. Mais toute technologie a ses défauts…l’humain encore plus… et la défaillance est une option comme une autre… En effet, il n’y a pas d’assurance “réussite garantie”.

Passée l’idée en tête, les choses peuvent coincer dès le départ pour cette raison. . Les perfectionnistes, ceux qui mettent la barre toujours plus haut, ne supportent pas la perspective d’échouer. Pour eux, l’échec n’est pas une option. Ils ont donc souvent tendance à procrastiner la mise en route des projets puisque selon eux, les voyants ne sont pas tous au vert ou l’alignement des planètes n’est pas optimal. Mais y a-t-il un seul instant dans ce bas monde où tous les éléments se conjugueront de manière favorable? Rien n’est moins sûr… En tout cas, sûrement pas dans l’entrepreneuriat…

Accepter le risque

Alors oui, agir comporte un risque, celui de ne pas réussir. Et c’est bien là qu’il faut avoir confiance en soi, surtout en ses capacités de résilience en cas d’échec!
Comme le gymnaste apprend à se réceptionner dans les chutes, tout comme le musicien multipliera les fausses notes au début de l’apprentissage d’un morceau, et tout comme le bébé chutera plus de 100 fois avant de pouvoir marcher d’un pas assuré, vous devez apprendre à échouer pour que cela fasse moins peur.

Tal Ben Shaha évoquait dans une jolie formule: “Si l’on apprend pas à échouer, on échoue à apprendre”. C’est tellement juste: celui qui acceptera cette part d’incertitude, celui qui prendra confiance dans ses capacités à rebondir et à s’améliorer à chaque tentative pourra déplacer des montagnes.

Au dessus de la confiance en soi, l’estime de soi

Il est vrai qu’échouer n’est agréable pour personne. C’est ici qu’intervient une notion importante: “l’estime de soi”. Cette dimension chapeaute la confiance en soi. La personne qui manque d’estime de soi connaîtra un perpétuel yoyo émotionnel: à chaque réussite, elle éprouvera des émotions positives intenses (mais éphémères) et à chaque échec, elle s’effondrera … mais malheureusement, de manière plus durable, jusqu’à la prochaine réussite. Ainsi, l’estime de soi faible est contingentée par les éléments extérieurs. L’humeur se trouve donc ballottée au grès des circonstances.

Avoir une estime de soi suffisamment étayée permet de stabiliser les émotions. L’échec apparaît alors moins dangereux pour l’ego et, s’il génère (et c’est bien normal) une baisse transitoire de la confiance en soi, la personne, tel un ressort, retrouve davantage de flexibilité et rebondit plus vite.

Merci à Caroll, créatrice du blog www.entrepreneusesàsuccès.com, de m’avoir proposé de participer à ce Carnaval d’articles sur le thème “Avoir confiance en soi pour réussir”. Mais au fait, savez vous ce qu’est un carnaval d’articles? C’est un recueil d’articles sur un même thème écrit par plusieurs blogueurs. Retrouvez les autres articles sur le site de Caroll en cliquant ici. Vous allez vous régaler! A bientôt


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