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Comment se relever après un coup dur ?

Aussi difficile que cela puisse paraître, il est tout à fait possible de se relever après un coup dur. La souffrance n’est pas une fatalité, cela s’appelle la résilience.

Qu’est ce qui détermine notre capacité à nous remettre d’un coup dur ?

  •  Notre possibilité de nous remettre d’une épreuve est d’abord liée à notre capacité à gérer le stress, c’est-à-dire à retrouver un état d’équilibre psychologique. Dans un premier temps, nous devons à tout prix retrouver le bien être corporel.
  • Notre résilience dépend de facteurs génétiques, mais ces derniers restent en interaction avec notre environnement. Les dés ne sont jamais jetés d’avance.
  • Notre capacité à rebondir après un coup dur, repose largement sur nos habilités sociales et relationnelles. Ainsi, avoir une bonne image de soi, de l’empathie par rapport aux autres, un bon réseau social et la conscience que vous pouvez agir sur les problèmes de la vie, sont autant d’ingrédients qui favorisent la résilience après une épreuve.
  • Enfin, il est nécessaire de pouvoir faire preuve de flexibilité cognitive, c’est-à-dire la capacité de s’adapter facilement aux changements de l’environnement et ainsi pouvoir voir autrement, de manière plus positive une situation.

Toutes ces aptitudes doivent se cultiver au quotidien, voire même s’apprendre, bien avant que la vie ne vous jette un sort. En effet, ce n’est pas en pleine tempête que l’on apprend à nager.

Comment faire si vous êtes confrontés à un coup dur ?

1/ Tout d’abord, acceptez ce qu’il vous arrive. Se débattre contre la réalité ne pourra que vous épuiser. Nommez vos émotions.

2/ Prenez soin de vous : faites du sport, mangez le plus équilibré possible, prenez soin de votre corps, adoptez de bons rythmes de vie et distrayez-vous.

3/ Faites du sens dans ce qu’il vous arrive, peut-être est-ce l’occasion pour vous de prendre un nouveau départ…

4/ Adoptez une démarche concrète de résolution de problème. Réfléchissez à la meilleure stratégie pour faire face, et faites un plan d’action. Appliquez-le à la lettre, en vous encourageant et en persévérant.

5/ Cultivez le lien social en recherchant l’aide des autres. Luttez contre le réflexe d’isolement.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille et comprend son lot d’épreuves et de coups durs. Mais n’oubliez pas « Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort ! ».

Virginie BOSSUT-HUBAUT

Psychologue clinicienne

Le merveilleux pouvoir de l’autodiscipline

L’autodiscipline est la capacité de se fixer ses propres règles et de s’y tenir. Elle est la condition sin qua non de toute réussite personnelle ou professionnelle.

Petit,c’était votre entourage qui vous dictait ce que vous deviez faire et ce qui n’était pas bon pour vous. Aujourd’hui, si bien sûr vous n’êtes pas totalement libre de faire tout ce que vous voulez, vous savez qui vous êtes et où vous souhaitez aller dans votre vie.

Ainsi l’autodiscipline est la capacité de cibler les moyens d’y arriver et de persévérer dans ce sens.

1/ Se motiver à atteindre ses buts.

Si vous avez une conscience claire de buts dans la vie, il convient, dans un premier temps, de décliner vos objectifs intermédiaires pour y arriver. Plus ces objectifs sont concrets et opérationnels, plus ils seront motivants, comme autant de petits pas vers votre réussite, et faciliteront l’autodiscipline.

 Par exemple, si je vise un changement de carrière, voici quels pourraient être mes objectifs :

  • Rencontrer des professionnels qui exercent mon futur métier
  • Trouver des organismes de formation
  • Chercher des financements
  • Réfléchir à la mise en place d’une nouvelle organisation familiale
  • Me réserver des temps de travail personnels

Une telle feuille de route a le mérite d’être motivante, car elle nous rapproche de notre but ultime.

2/ Un combat contre soi-même

Dans la difficulté, notre cerveau a tendance à chercher la voie la plus facile, à savoir le renoncement. Si cela génère un soulagement à court terme, les résultats à long terme de ce type de comportement sont bien évidemment délétères.

Par exemple, il y a quelques mois de cela, lorsqu’il pleuvait, j’avais tendance à me trouver mille excuses pour ne pas faire mon jogging matinal. Vous imaginez bien sûr les conséquences de ce type de procrastination lorsque l’on habite les Hauts de France ! A présent, je m’autodiscipline et je ne me laisse plus le choix : j’y vais, c’est tout ! Je m’autorise juste à écourter mon jogging ou à marcher, lorsque les conditions ne sont pas optimales, et ça marche !

3/ Des routines qui nous allègent la vie

La routine a du bon, je ne cesserai de le répéter. Elle est en effet économe pour notre cerveau. Plus besoin de réfléchir, les choses se font automatiquement,avec le seul pouvoir de l’habitude. En s’auto-disciplinant, on constatera que, ne plus avoir à prendre ces petites décisions au quotidien est reposant, et nous laisse plus d’énergie pour les décisions plus importantes.

Par exemple, si j’ai pris l’habitude de manger un fruit à la place de la barre chocolatée du distributeur, très vite je n’aurai plus à lutter contre mes pulsions de sucre.

4/ Et les rechutes ?

S’il faut environ une cinquantaine de jours pour ancrer mes habitudes, il peut arriver que l’on rechute et ainsi perdre en autodiscipline.

Pour cela, raccrochez-vous à votre motivation. La question « du pourquoi vous le faites » a le mérite de vous conformer à vos valeurs. Prenez conscience que tout éloignement de vos valeurs contribue à générer de la souffrance psychologique.

Peut-être dans certains moments plus difficiles, pourriez-vous alléger votre objectif mais, même si vous allégez votre routine, persévérez !

En effet,l’autodiscipline est comme un muscle. Plus vous l’exercez, plus il se renforce, et moins il vous fait souffrir.

Et vous, chers lecteurs, comment vous auto-disciplinez-vous ? Faites nous part de votre expérience dans les commentaires.

Virginie BOSSUT-HUBAUT

Psychologue clinicienne.

Comment concilier vie professionnelle et familiale

Je rentre tard du travail… Suis-je assez présente pour mes enfants ?

Non, vous n’avez pas à vous sentir coupable de travailler. Continuer la lecture de « Comment concilier vie professionnelle et familiale »

Etes-vous en train de tuer votre poule aux oeufs d’or?

Connaissez-vous la fable de la poule aux oeufs d’or?

La fable de la poule aux oeufs d’or

C’est l’histoire d’un fermier qui découvre un matin un oeuf en or sous sa poule. Incroyable! Il le fait expertiser… il est en or massif!

Il n’en croit pas ses yeux. Chaque jour, la poule lui offre un nouvel oeuf en or. Mais il en veut toujours plus. Alors il se met à la nourrir davantage pour qu’elle produise encore plus… puis la secoue fortement … mais rien n’y fait, il n’y a toujours qu’un oeuf en or chaque matin. Impatient, il finit par l’ouvrir pour y récupérer à l’intérieur les oeufs en or. Mais là, bien évidemment, il n’en trouve aucun… Il a tué la poule aux oeuf d’or.

Une fable qui parle à chacun de nous

Nous avons tous en nous une poule aux oeufs d’or. Chaque jour, notre petite poule accomplit des choses formidables. Mais nous la malmenons en en voulant toujours plus et en lui demandant trop de travail, trop d’exigences, trop de sport, trop d’activités, trop d’énergie… Ainsi, nous prenons le risque de perdre ce que notre petite poule a à nous offrir en étant trop gourmand ou trop exigeant.

 

Comment préserver notre petite poule aux oeufs d’or?

Cette petit poule aux oeufs d’or est un trésor en nous. La respecter vous permettra d’aller plus loin, plus longtemps mais à son propre rythme.

  • Il est donc important de vous ménager. A trop tirer sur la corde, elle casse. Il faut être raisonnable. Respectez un rythme raisonnable et respectueux de votre corps. N’oubliez pas de prévoir des pauses dans la journée, en cours ou en fin de semaine et à périodes régulières.
  • Il vous faut apprendre à  vous modérer. Nous sommes victimes de nos excès. Il n’est pas utile de vous mettre la barre trop haute. Oubliez le perfectionnisme et le “toujours plus”. C’est la condition sine qua non pour cultiver une estime de soi positive et réaliste. Soyez optimaliste en faisant juste de votre mieux… avec ce que vous avez, avec ce que vous êtes. La perfection n’est pas de ce monde! Et si vous êtes convaincu du contraire en observant certaines personnes autour de vous, c’est que vous n’avez pas  tout bien regardé 😉
  • Prenez soin de vous. Votre petite poule a des besoins fondamentaux: boire, manger, dormir, se dépenser, cultiver du lien social. S’assoir dessus est la porte ouverte à la souffrance et vous n’irez pas bien loin car la poule ne produira plus à plus ou moins long terme.

Et en ce qui concerne les autres poules aux oeufs d’or?

Si chacun a en soi une poule aux oeufs d’or, vous avez donc autour de vous d’autres poules aux oeufs d’or prêtes à partager leurs oeufs merveilleux et ainsi enrichir votre vie.  C’est le cas de vos enfants, de votre conjoint(e), de vos amis, de vos collègues, de votre famille, …

Les conseils ci-dessus sont valables pour les autres personnes de votre entourage. Ainsi, n’exigez pas trop deux et prenez soin de cultiver la relation.

Se respecter soi, respecter l’autre en tant qu’être distinct de nous, s’ouvrir à la relation permettent de vivre dans un monde en or!

Bonne journée à mes lecteurs a-dorés!

Virginie Bossut

Psychologue clinicienne

Pourquoi vous ne devez jamais cesser d’apprendre?

Apprendre… Cela vous évoque des souvenirs d’enfance? Peut-être même douloureux? Pourtant, on apprend à tout âge…

Apprendre ne devrait pas être réservé aux 20 premières années de la vie. Bien au contraire. L’école n’est là que pour nous apprendre à  apprendre. L’apprentissage ne fait que commencer car au fil de votre curiosité vous allez pouvoir acquérir tout ce qui fait du sens pour vous dans la vie! C’est peut être la différence essentielle avec l’école. Quand on est grand, on apprend parce que c’est utile ou que ça nous plaît. C’est donc plus motivant.

Apprendre pour s’adapter aux changements

Apprendre est avant tout essentiel pour s’adapter aux changements rapides de la technologie et de la société. Il est essentiel de ne pas rester sur le bord de la route, au risque de perdre confiance en soi et d’entamer le capital confiance que la société nous accorde.

Par exemple, auriez-vous confiance en votre banquier s’il traitait toutes les données de votre compte sur un vieux cahier d’écolier?

Dans le cadre de mon métier de psychologue, j’ai rencontré beaucoup de personnes qui manifestaient une grande souffrance professionnelle car elles refusaient avec rigidité de s’adapter aux outils numériques mis en place dans leur entreprise. Elles se sont rapidement retrouvées sur la touche avec une grande souffrance morale à la clé…

Ainsi, développer ses compétences tout au long de sa carrière est in-dis-pen-sa-ble!!!

Apprendre pour satisfaire son besoin d’accomplissement

Tous les êtres humains ont des besoins et en particulier le besoin d’accomplissement. Il s’agit du besoin de se réaliser et de mettre en valeur son potentiel.  Nous avons besoin de nous développer personnellement afin de booster notre confiance en soi .

Acquérir de nouvelles connaissances est un excellent moyen pour nourrir notre besoin d’accomplissement. Chaque apprentissage représente un défi au service de nos valeurs, de ce qui est important pour nous.

Evoluer en voyant grand pour sa vie

Apprendre nourrit la confiance en soi et par conséquent l’estime de soi. Apprendre, c’est oser se mettre en déséquilibre. C’est prendre conscience qu’on ne sait pas encore et se confronter à des micros échecs et de petites et grandes réussites. Car bien sûr, lorsqu’on apprend, il faut apprendre à échouer pour mieux avancer. Et plus on affronte nos peurs, plus on se renforce dans notre capacité à affronter les petits et grands défis de la vie, plus on prend confiance en soi, plus notre image de soi s’améliore et plus notre estime de soi se renforce.

De défis en défis, en planifiant de nouveaux apprentissages, nos perspectives s’ouvrent et le monde est à notre portée. C’est très grisant comme sensation!

Quoi apprendre?

Tout! Tout! Tout!

Fonctionnez selon vos centres d’intérêts: musique? informatique? marketing? développement personnel? sport? langues? Géographie? Culture? … Le champ des possibles est infini!!!!!

Au fil du temps, grisé par la sensation de maîtrise, vous ouvrirez vos centres d’intérêt.

Comment apprendre?

Nous vivons une époque formidable. Le monde, ses trésors et ses mystères sont à une portée de clic, quelque soit l’endroit où vous habitez.

Vous pouvez apprendre à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, vous n’avez donc absolument aucune excuse!

Voici quelques idées:

  • La bibliothèque: Pour quelques euros, ou même gratuitement, vous aurez accès à la pensée des plus grands de ce monde.
  • L’e-learning ou les MOOC: Les cours en ligne foisonnent. Il y en a pour tous les goûts. Les formateurs dont je fais partie rivalisent pour vous donner les contenus les plus attractifs possibles. La vidéo et l’interactivité sont les maîtres mots.
  • Les cours du soir: Vous avez besoin d’être en lien social? Alors cette méthode plus traditionnelle est faite pour vous.
  • Les livres audio: Pendant vos déplacements à pied, dans le métro ou en voiture, pendant vos séances de sport, en faisant le ménage ou la vaisselle, vous pouvez “lire” des livres audio. Audible propose par exemple d’excellents ouvrages.
  • Les formations professionnelles: Ne manquez aucune occasion de vous former au travail. D’abord ça ressource, puis ça augmente votre niveau de compétence et rompt la monotonie en développant de nouvelles tâches et manières de faire.
  • Les conférences TEDX sur you tube: Il y en a pour tous les goûts, dans toutes les langues. Cela dure environ entre 10 et 15 minutes.
  • Les applis pour apprendre les langues: j’adore Babbel pour apprendre les rudiments d’une langue et Italki pour développer l’expression orale.

Il vous faut intégrer à votre quotidien ces moments d’apprentissage. En ce qui me concerne, c’est tous les matins de 5 à 6 heures. Vous pourriez m’objecter que vous n’avez pas le temps… fausse excuse, c’est que vous ne le prenez pas….A ce rythme là, vous pourriez vieillir très très vite… Apprendre ralentit le vieillissement cérébral. A bon entendeur! Enjoy les amis!!!!

N’hésitez pas à  me dire dans les commentaires ce que vous êtes en train d’apprendre à  l’heure actuelle.

Virginie BOSSUT-HUBAUT

Psychologue

Ras le bol de mon travail! Faut-il tout claquer lorsque notre motivation au travail est à zéro

Vous manquez de motivation au travail? Aller travailler vous pèse? Les dimanches soirs vous sont de plus en plus pénibles? Vous ne vivez qu’en vue des week-end et de vos vacances?

Il est grand temps en effet de se poser les bonnes questions…

Comprendre pourquoi votre motivation au travail est à zéro

Pour être motivé au travail, il faut que quatre conditions soient remplies:

  • Je dois me sentir en accord avec mon travail: il est certain que si vous travaillez dans un abattoir alors que vous êtes végétarien, cela risque d’être compliqué… Bon c’est vrai, j’exagère … mais vous voyez bien ce que je veux dire. Si vous vendez des prêts à des personnes déjà surendettées, cela peut aussi être un frein à votre épanouissement. Il s’agit là du besoin d’éthique. Dans un autre domaine, si je suis exposé à des dangers toxiques ou à de la violence, cela risque aussi de poser problème. C’est ici le besoin de sécurité qui entre en jeu. Si je suis hyperactif et que je me retrouve dans un poste sédentaire, cela pourra m’être dommageable, tout comme un travail à un rythme trop soutenu si j’ai besoin de prendre plus mon temps pour faire les choses. Par ailleurs, il se pose aussi la question de mon besoin de dépassement personnel. Mon travail me permet-il de relever les défis personnels dont j’ai besoin?
  • Je dois me sentir reconnu et que l’on reconnaisse mon travail: Peut-être avez vous besoin de contacts humains ou au contraire d’un relatif isolement. Votre travail vous permet-il cela? Les relations avec les collègues et les supérieurs sont-elles harmonieuses? Ma hiérarchie reconnait-elle mon investissement? Prend-on en compte mon avis? Est-ce que je me sens respectée dans ma fonction?
  • Il doit y avoir équilibre entre ma productivité et mon salaire: S’il est vrai qu’on en voudrait sans doute toujours plus, à l’état actuel des choses y a-t-il une justesse dans la rétribution de mon travail? Est-ce que mon besoin d’évolution est respecté? Mon travail est-il suffisamment valorisé?
  • Je dois avoir les moyens d’agir pour atteindre mes objectifs: Les outils à ma disposition sont-ils adéquats? Les objectifs sont-ils réalistes? Ce qu’on me demande est-il suffisamment clair et organisé? Mon besoin d’autonomie est-il suffisamment respecté ou au contraire, suis-je insuffisamment encadré si j’ai besoin d’être davantage sécurisé? Mes tâches sont-elles suffisamment diversifiées?

Prendre du recul

Parfois, le ras le bol est tellement puissant que ce sont les émotions qui prennent le dessus et il devient très difficile de penser de manière claire et constructive. Dans ces moments où le découragement, la frustration et la colère grandissent, il est parfois tentant de tout claquer…. pensant que l’herbe est forcément plus verte ailleurs…

Ne tombez pas dans ce piège. Aucune décision ne doit être prise sous le coup de l’émotion. Vous devez prendre du recul et avoir une conscience claire du problème avant de prendre toute décision. Voici comment faire:

  • Si vous le pouvez, prenez des vacances loin de chez vous (au moins deux semaines) et prévoyez des temps où vous ne visiterez rien de spécial et où vous serez seul. Equilibrez ces temps là avec des moments en famille, entre amis et des activités sympas.
  • Si nécessaire, demandez à votre médecin un arrêt maladie
  • Ecrivez quotidiennement dans un journal. Ne vous souciez pas du produit fini, écrivez au kilomètre tout ce qu’il vous passe par la tête. A distance, relisez-le… et vous comprendrez mieux…
  • Pratiquez la méditation afin de mieux gérer vos émotions et sortir du pilotage automatique des pensées négatives en prenant de la distance par rapport à vos pensées.
  • Évitez d’ échanger avec vos collègues
  • Pratiquez le jardinage, le bricolage, un loisir créatif, un sport individuel, la marche, la pêche ou toute activité qui vous videra la tête en favorisant un processus hypnotique.

Ouvrez-vous et réenchantez le quotidien

A votre retour de cette coupure professionnelle, vos émotions devraient être plus posées et vous allez sans doute y voir plus clair sur les raisons de votre mal être au travail.

Mettez en place pour mettre en oeuvre tous les changements nécessaires à votre quotidien professionnel.

Apportez à votre quotidien professionnel un petit plus. En lisant récemment un article dans la revue “Management”, j’ai découvert avec beaucoup de plaisir le cas d’un chauffeur de rame qui, lassé de son travail, s’était mis au défi de se faire saluer tous les usagers chaque matin… Il a tout compris! Parfois, il suffit de très peu de choses pour reprendre plaisir et refaire du sens dans son travail. Si on est au contact du public, on peut par exemple s’accorder une instant d’échanges informels avec chaque personne… et décider de sourire.

Si malgré vos émotions et les petits changements apportés les choses restaient difficiles, entamez sereinement les démarches nécessaires au changement: demandez un bilan de compétences, refaites votre CV, commencez à éplucher les petites annonces, peaufinez votre réseau, …

Testez avec prudence

Voilà, ça y est vous savez ce que vous voulez faire … et surtout ce que vous ne voulez plus faire?  Testez vos idées avec prudence. Vous pouvez par exemple commencer à temps partiel après avoir allégé au préalable votre temps de travail, vous pouvez aussi prendre une année sabbatique ou créer votre auto-entreprise et lui faire atteindre petit à petit son rythme de croisière.

Dites vous bien que s’il n’est pas facile de choisir car, d’une certaine manière, c’est toujours renoncer… eh bien ne pas faire de choix, c’est aussi se priver de belles opportunités. Il reste toujours possible de se tromper… mais là encore l’erreur peut être une aventure intéressante.

Une seule règle à retenir: Rien ne doit se faire dans l’intensité d’une émotion négative!

Virginie Bossut

Psychologue en thérapie cognitive et comportementale

Je ne supporte plus d’être si désordonné(e)… Il faut que ça change

Le chaos règne chez vous ou sur votre bureau? Un vague sentiment de malaise vous submerge lorsque vous recherchez un objet ou un papier? La perspective que quelqu’un passe à  l’improviste chez vous vous glace? Ou même qu’un invité se trompe de porte, ouvre la mauvaise… et découvre le fouillis de votre antre? Vos enfants prennent le même chemin?

La culpabilité vous gagne? Votre estime de soi en prend un coup?  Continuer la lecture de « Je ne supporte plus d’être si désordonné(e)… Il faut que ça change »

Suis-je addict au travail?

Etes-vous addict au travail? C’est dans les années 90 qu’est apparu ce concept: le workaholism. Oui, certains parmi nous pourraient être addict au travail! (Hum…)

Qu’est ce qu’être addict au travail?

Il s’agit d’un besoin incontrôlable de travailler sans cesse. Cela se manifeste par le fait de

  • Consacrer beaucoup de temps aux activités professionnelles.
  • Penser tout le temps au travail… même en dehors de notre temps de travail. Les week end par exemple, ou en rentrant le soir…
  • Travailler bien plus que ce que nous demande notre entreprise ou de ce que nous avons besoin financièrement, par plaisir de travailler.

Ce dernier aspect est important. En effet, lorsque l’on est en difficulté financière et qu’il est de fait nécessaire de travailler beaucoup, on peut aisément comprendre la raison de notre investissement. C’est le cas aussi lorsqu’on démarre dans un nouveau poste où notre ajustement à la fonction nécessite un investissement important. C’est le cas par exemple de la création d’entreprise qui nécessite une énergie importante au début.  Continuer la lecture de « Suis-je addict au travail? »

Comment gérer votre temps pour vivre pleinement?